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#Philippe Fournier #Ludovic Simon... Du pourquoi du titre ?

29 août
4 min de lecture

Ia malveillante (?), actualités à gerber (!!!) et Lyana, une autre, dont on peut supposer sans tricher qu'elle se fait violer par son grand-père (Philippe Fournier), au vu et au su de tous.

Personne, c'est le dernier nom de plume choisi pour dire tout à la fois l'engagement et le refus de la banalisation : au vu et au su de tous, violences conjugales et viols, affaire classée sans suite. Oui, j'ai un nom mais il m’importe peu face à tous ces noms dont on ne dit rien alors j'en choisis deux et je les donne : faites avec ce qui vous semble juste et pertinent (y compris se torcher, c'est une idée comme une autre). De mon côté, je fais ce qui me plaît et ce qui me semble utile : jetons la philo, brûlons tous les livres, faisons de la bêtise crasse et du viol et de la pédophilie des icônes (dois-je dire, vraiment, l'ironie et le choix des mots et la rage, celle du peuple et tout le reste ?) : je parie que non, et je crée et je vous salue (pas Marie), bons entendeurs ou sourds

La justice ne peut ou ne veut pas agir et l'on s'agite derrière son écran, évidemment : et pourquoi pas mais quoi qu'il en soit et quelque part en dehors des écrans, ça agit... :-)


#BalanceTonPorc — Deux noms

Il y a un moment où les personnages doivent rendre leurs masques.


Dans Fragmentales 42, faisons entrer le Bouffon et le Mal dans la pièce. Déplacés, métamorphosés, travaillés comme on travaille tout matériau littéraire : pour produire autre chose que la répétition brute de la violence.

Aujourd’hui, encore, deux noms.

Philippe Fournier. Ludovic Simon.

Je ne les écris pas ici comme deux condamnations que la justice aurait prononcées. Elle ne l’a pas fait. Je les écris parce que ces deux noms figurent déjà dans mes démarches auprès de la police, de la gendarmerie, du 119 et du parquet.

Concernant Ludovic Simon (Burret, 09000), j’ai déposé plainte le 18 décembre 2023. Le procès-verbal porte son nom et les mentions « VIOL » et « VIOLENCES CONJUGALES ». J’y ai déclaré des violences verbales, physiques, psychologiques et sexuelles commises durant notre vie commune ; j’y ai notamment décrit des rapports sexuels que je ne désirais pas, la peur de sa colère ainsi que des violences physiques.  

Cette procédure a été classée sans suite. Voilà le fait judiciaire exact : une plainte existe, son contenu existe, et elle n’a pas débouché sur une condamnation. Ce classement est d’ailleurs explicitement rappelé dans mon courrier ultérieur au procureur.

Concernant Philippe Fournier (Saint-Césaire-de-Gauzignan, 30000), j’ai adressé le 27 janvier 2025 au procureur de la République un signalement d’une situation préoccupante, après avoir saisi le 119 le 17 janvier.

Dans ce courrier, j’ai rapporté des éléments antérieurs concernant Philippe Fournier — notamment des plaintes pour abus sexuels classées sans suite et, pour 2010, la détention de documents à caractère pédopornographique et une obligation de soins — tout en précisant explicitement que mes propres souvenirs d’enfance ne comportaient pas assez de dates, de lieux ou de faits précis pour permettre une plainte en 2019.

C’est important.

Parce que je ne confonds pas les dossiers.

Je ne confonds pas davantage une parole, une plainte, un signalement, une pièce, un classement sans suite et une condamnation.

Mais je refuse aussi qu’un classement sans suite soit transformé, dans le récit collectif, en cette phrase commode :

« Donc rien ne s’est passé. »

La justice peut dire : nous n’avons pas suffisamment d’éléments pour poursuivre.

Elle ne peut pas remonter le temps et abolir ce qui a été dit, écrit, transmis, vécu.

Pendant longtemps, j’ai essayé de faire quelque chose du mal.

Un livre.Une scène.Une fable.Une image.Parfois même une plaisanterie.

Je continuerai.

C’est peut-être précisément à cela que sert mon travail : prendre ce qui aurait pu rester seulement violence, honte ou silence et le déplacer jusqu’à ce qu’il devienne littérature.

Le Bouffon entre alors dans la pièce.

Le Mal aussi.

Ils jouent.

Ils parlent.

Ils essaient parfois de faire oublier qu’avant d’être des personnages, il y avait des faits, des corps, des documents, des procédures et une femme qui tentait de comprendre ce qui lui était arrivé.

Mais la littérature n’a jamais eu pour fonction de faire disparaître les pièces.

Alors aujourd’hui je fais les deux gestes ensemble :

je crée et j’archive.

Je transforme.

Et je conserve.

Je donne au réel la distance nécessaire pour en faire une "œuvre", mais je refuse désormais que cette distance serve à rendre le réel invisible.

Les documents existent.

Les procédures ont leur histoire.

Les classements sans suite existent aussi.

Et ma parole existe encore après eux.

Voilà ce que signifie ici #BalanceTonPorc.

Pas fabriquer rétrospectivement deux condamnations inexistantes.

Pas demander à Internet de remplacer un tribunal.

Mais refuser que le silence soit le dernier rédacteur de mon histoire.

Deux noms. Deux dossiers distincts. Des pièces. Et à suivre...


MAIL À LUDOVIC SIMON

Objet : Publication et transmission

Ludovic,

Je t’informe de la publication d’un billet dans lequel je te nomme en rappelant strictement l’existence de ma plainte du 18 décembre 2023, son contenu tel que je l’ai déclaré et son classement sans suite.

Je n’y présente aucune condamnation inexistante.

Je poursuis désormais publiquement et littérairement ce travail à partir des documents, des faits et de mon histoire.

Emelyne.


MAIL À PHILIPPE FOURNIER

Objet : Publication et transmission

Philippe,

Je t’informe de la publication d’un billet dans lequel je te nomme en rappelant strictement les éléments contenus dans le signalement que j’ai adressé au procureur de la République le 27 janvier 2025, après saisine du 119, ainsi que les limites factuelles que j’y avais moi-même expressément indiquées.

Je poursuis désormais publiquement et littérairement ce travail à partir des documents, des faits et de mon histoire.


Emelyne


Autrement, s'il vous prend l'envie de répondre de vos actes et puisque les tribunaux sont surchargés, je vous invite à faire parvenir un manuscrit explicatif ... Ton manuscrit, Ludovic, a été retravaillé et publié sous le titre La fontaine contre le gardien : il faut sérieusement tenir compte des faits et l'indulgence et la gentillesse ne sont ni faiblesse, ni aveuglement. Philippe, si tu me lis, ce dont je ne doute pas, je serai heureuse de lire ta version littéraire et explicative des choses et je me réserve le droit, le cas échéant, de la retravailler à des fins utiles au collectif que tu méprises et à la postérité que tu violes au vu et au su de tous : le savais-tu ?


 
 
 

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